PS3: la nouvelle merveille de SONY

28/09/2006 00:26 par ot

  • PS3: la nouvelle merveille de SONY

    PS3: la nouvelle merveille de SONY

    28/09/2006 00:26 par ot

"S’il a de splendides courbes polies, la PLAYSTATION®3 cache toutefois sa vraie beauté à l’intérieur. Bien qu’il existe deux configurations, les principaux éléments sont des standards : le lecteur Blu-ray pour les films en haute définition, le processeur Cell assurant une puissance de calcul brute inégalée, la connexion Éthernet pour une connexion haut débit permanente à Internet, et le disque dur préinstallé de 20 ou 60 Go. En plus de ça, la version avec un disque dur de 60 Go prend en charge divers équipements de stockage externes, permet une connexion Wireless (sans fil) et dispose d’un connecteur HDMI pour un transfert optimal vers les TV HD.

Voici quelques images de la PS3:

Sony Playstation 3

The $599 60 GB PS3 (top) looks different from the $499 20 GB PS3 (bottom)

Official Playstation 3 + Controller

La champions league de l'UEFA(résultats et calendriers)

27/09/2006 23:48 par ot

  • La champions league de l'UEFA(résultats et calendriers)

    La champions league de l'UEFA(résultats et calendriers)

    27/09/2006 23:48 par ot

Au total, l'UEFA Champions League se compose de trois tours de qualification, d'une phase de groupes et de quatre tours à élimination directe.

Tours de qualification
Lors des trois tours de qualification, les équipes se rencontrent en matches aller-retour, et l'équipe inscrivant le plus de buts sur l'ensemble des deux matches est qualifiée. Dans le cas où les deux équipes sont à égalité, l'équipe qui marque le plus de buts à l'extérieur se qualifie.

Phase de groupes
Une phase de groupes réunissant 32 clubs (huit groupes de quatre équipes) a ensuite lieu entre septembre et décembre pour déterminer quelles formations disputeront le premier tour à élimination directe. Les deux premiers de chaque groupe se qualifient pour les huitièmes de finale. Les troisièmes de chaque groupe se qualifient pour les 16èmes de finale de la Coupe UEFA.

Tours à élimination directe
Des huitièmes de finale aux demi-finales incluses, les équipes se rencontrent en matches aller-retour selon les mêmes règles que lors des tours de qualification. Lors des huitièmes de finale, les vainqueurs de groupe rencontrent les deuxièmes de groupe autres que les équipes qu'ils aient déjà affrontés lors de la phase de groupes précédente. Ils ne peuvent affronter également des équipes de la même nation. Le tirage au sort des quarts de finale n'est soumis à aucune de ces contraintes. Une équipe peut à nouveau affronter un club du même pays ou s'étant déjà rencontré lors de la phase de groupes.

Finale
La finale se joue sur un seul match. Cette saison, elle aura lieu à Athènes.

Journée 2 - Mardi, 26 septembre

GrpA domicileA l'extérieur
E Real Madrid 5-1 Dynamo Kyiv autres »
E Steaua 0-3 Lyon autres »
F Benfica 0-1 Man. United autres »
F Celtic 1-0 København autres »
G Arsenal 2-0 Porto autres »
G CSKA Moskva 1-0 Hamburg autres »
H AEK 1-1 Anderlecht autres »
H Lille 0-0 Milan autres »

Journée 2 - Mercredi, 27 septembre

GrpA domicileA l'extérieur
A Bremen 1-1 Barcelona autres »
A Levski 1-3 Chelsea autres »
B Internazionale 0-2 Bayern autres »
B Spartak Moskva 1-1 Sporting autres »
C Bordeaux 0-1 PSV autres »
C Liverpool 3-2 Galatasaray autres »
D Shakhtar 2-2 Olympiacos autres »
D Valencia 2-1 Roma autres »
Mis à jour le: 27/09/2006 23:05 HEC

Tours de qualification

Phase de groupes

Tours à élimination directe

  • Huitièmes de finale20 fév & 07 mar 2007
  • Quarts de finale03 & 11 avril 2007
  • Demi-finales24 avr & 02 mai 2007
  • Finale23 mai 2007
Calendrier »

Zidane élu meilleur joueur du Mondial malgré son coup de sang

10/07/2006 17:22 par ot

  • Zidane élu meilleur joueur du Mondial malgré son coup de sang

    Zidane élu meilleur joueur du Mondial malgré son coup de sang

    10/07/2006 17:22 par ot

La presse internationale partagée sur la sortie du capitaine français

lundi 10 juillet 2006, par Saïd Aït-Hatrit


Les gens aiment Zidane. Les journalistes aussi. Le capitaine de l’équipe de France de football a été élu lundi meilleur joueur de la Coupe du monde de football par les journalistes accrédités Fifa, malgré le coup de tête qu’il a asséné en finale de la compétition à l’Italien Marco Materazzi. Une nuit après cet épilogue, la presse internationale prend son « coup de folie » avec plus ou moins d’indulgence.

Il avait tout montré de lui durant cette Coupe du monde de football, sauf ça. Une partition parfaite contre le Brésil, comme un match en demi-teinte face à la Suisse, des passements de jambes avec passes dans les intervalles, un but revanchard contre l’Espagne, son pays d’adoption, un penalty décisif face au Portugal... Mais pas de geste de colère envers ses adversaires. Pas d’essuyage de crampons, comme en 1998, en Coupe du monde, sur un défenseur saoudien, ou de coup de tête, comme en 2000, en Ligue des Champions, sur l’Allemand Jochen Kientz. Car Zidane, c’est aussi ça. Un point faible capable de l’handicaper dans n’importe quel match à enjeu, mais qui contribue à sa légende. Car c’est lui. Ceux qui attendaient l’issue de la partie pour savoir dans quelle catégorie de « grands joueurs » le ranger l’avaient oublié.

Jusqu’à la 110è minute de la partie, le génial milieu de terrain avait devant lui une voie royale pour quitter le football sans avoir à nous le rappeler. « Panenka » magistrale tentée en finale et réussie contre le meilleur gardien de la compétition, bonne orientation du jeu, sortie sur blessure et retour avec des élans de « Kaiser Franz » (Beckenbauer), jusqu’à cette tête détournée par Buffon à la 104è minute de jeu. Six minutes plus tard, le sang-froid qui lui a permis de tromper le gardien italien en début de partie lui a manqué pour ne pas répondre aux provocations de Marco Materazzi. Et ne pas lui asséner un violent coup au plexus. Selon The Guardian, le footballeur d’origine algérienne aurait été traité de terroriste par le défenseur italien, alors que TV Globo (Brésil), qui a engagé un spécialiste de lecture sur les lèvres, affirme que les injures portaient sur la soeur de Zinédine Zidane.

Ni Ali, ni Maradona : Zidane

« Zidane n’avait pas le droit de laisser les Bleus à dix. Il n’avait pas le droit de finir comme ça, contraint de vivre la fin d’une finale de Coupe du monde dans la solitude d’un vestiaire. Il n’avait pas le droit de laisser au monde, comme dernier geste de sa vie de footballeur, le souvenir de ce coup de tête », regrette L’Equipe, qui se demande comment expliquer ce geste aux millions d’enfants alors devant leurs postes de télévision. Le seul quotidien sportif français se montre même plus dur, en édito, et semble avoir définitivement classé le champion, auquel il s’adresse directement, dans l’histoire du ballon rond : « Par instants, en ce Stade olympique de Berlin où s’est écrite l’histoire du monde, vous étiez même Ali, l’ultime génie des rings. Le plus grand. Mais ni Ali, ni Pelé, ni Owens, ni aucun monstre sacré de leur dimension, de celle que vous étiez sur le pont de rejoindre, n’ont ainsi enfreint les règles les plus élémentaires du sport ». Et Maradona ?

Le journal parle d’un « geste irréparable et difficilement pardonnable ». Il le pardonnera. Dès dimanche soir, Franz Beckenbauer préférait rappeler que « Zidane est réellement un homme très réservé et pacifique. Materazzi doit bien lui avoir dit quelque chose », cherchait-il à comprendre. Sepp Blatter, le président de la Fifa, qui n’a eu de cesse de réclamer du jeu offensif durant le tournoi, pensait plus au joueur, qui devait « souffrir ». « Ca me fait mal au cœur. Je ne peux l’absoudre, mais je peux le comprendre », a-t-il déclaré. Son capitaine et partenaire du Mondial 1998, Didier Deschamps, rappelle simplement que « ça lui est déjà arrivé durant sa carrière. [Et que] les Italiens le savaient ».

« Zidane est fou, mais pour la Fifa, c’est lui le meilleur »

Sans doute les pays qui l’ont le plus connu et aimé se permettent-ils d’être plus durs avec lui. Le quotidien sportif madrilène Marca, qui avait demandé à la sélection espagnole de mettre Zidane à la retraite, avant de revenir à la réalité et à de meilleurs sentiments, regrette qu’il soit « devenu fou ». « Un ‘crack’ du football comme Zidane ne devrait jamais perdre ses nerfs de cette manière, quand bien même le libéro italien l’aurait titillé avec des commentaires. A 33 ans et une carrière si excitante, Zidane s’est comporté comme un adolescent et a dit au revoir au sport auquel il a tant apporté par la petite porte. » Plus au nord, le quotidien sportif barcelonais As trouve le geste « impardonnable, indigne du dernier ‘crack’ le dernier match de sa carrière (...) Hier, le grand Zidane est devenu plus petit. Ah, le football ! ».

A quelques coups de rame de là, le quotidien brésilien O Globo, tombé en pamoison devant ‘Zizou’ après son récital face à la Seleçao, tempère le geste de celui qui a été élu lundi meilleur joueur de la Coupe du Monde par la Fifa. « Une perte de sang-froid impensable a marqué le dernier match du crack Zinedine Zidane sur la pelouse. Lui, dont on se souviendra toujours pour ses brillantes actions, pour ses buts décisifs, va aussi laisser enregistrée dans la mémoire de millions de supporters l’image de la tête dans la poitrine de Materazzi. » Alors que L’Equipe reproche au capitaine français de ne pas être revenu sur le terrain soutenir ses compatriotes, à l’issue de la séance de tirs au but, et prendre sa médaille, O Globo imagine que c’est « sans doute par honte » qu’il n’est pas réapparu.

En Algérie, le journaliste d’El Watan, peut-être atteint de cécité, estime que « Zidane a fait ses adieux au football en écopant d’un carton rouge dont l’arbitre de la rencontre aurait pu largement se passer eu égard au parcours du joueur ». Les journalistes du Corriere della serra, qui ont pu se repasser l’action à volonté et en proposent photos et vidéo à leurs lecteurs, préfèrent écrire en titre que « Zidane est fou, mais pour la Fifa, c’est lui le meilleur. » Pas seulement pour la Fifa.

-  Trophée Ballon d’or (Fifa) : Zinédine Zidane 2.012 votes, Fabio Cannavaro 1.977 et Andrea Pirlo 715
-  Soulier d’or (meilleur buteur) : Miroslav Klose (All.) avec 5 buts
-  Meilleur jeune : Lukas Podolski
-  Meilleur gardien : Gianluiggi Buffon
-  Trophée du fair-play : Brésil et Espagne



L'Italie championne du monde

09/07/2006 23:19 par ot

Après un match aprement discuté

ITALIE 1 - 1 FRANCE a.p. (5 - 3 t.a.b.)

9 juillet 2006
par FIFAworldcup.com

A l’issue d’un match très équilibré, c’est donc l’Italie qui s’est adjugée la Coupe du Monde de la FIFA 2006 ce dimanche 9 juillet au bout de la nuit berlinoise.  Les hommes de Marcello Lippi ont su vaincre le signe indien de 1994 et l’emporter aux tirs au but. Les Bleus prennent la deuxième place.

L’équipe de France pensait pourtant avoir fait le plus dur en obtenant un penalty dès la 7ème minute pour une faute sur Florent Malouda. Pour son dernier match, Zinédine Zidane ne se faisait alors pas prier et transformait la sentence d’une Panenka qui est allé frapper la barre puis entrer dans le but de Gianluigi Buffon.

Mais bien plus présents dans les duels en première période, les Azzurrri allaient finalement revenir à la marque sur un coup franc d’Andrea Pirlo. Plus haut que Patrick Vieira, Marco Materazzi marquait de la tête et ramenait les siens dans la partie.

Epuisée dans la prolongation, la Squadra Azzurra ne craqua pourtant point. Et c’est Zidane qui le fit à sa place. A une énième provocation de Materazzi, le numéro 10 des Bleus répondait par un coup de tête. Carton rouge et fin de carrière pour ‘Zizou’ ;mais il termine quand même sa carrière en beauté en terminant 2ème du mondial 2006.

 

 

La décision devait donc se faire aux tirs au but. Et à ce petit jeu se sont les Italiens qui se sont montrés les plus précis ne manquant aucune tentative…

Tennis: Roger Federer remporte son quatrième Wimbledon

09/07/2006 20:02 par ot

  • Tennis: Roger Federer remporte son quatrième Wimbledon

    Tennis: Roger Federer remporte son quatrième Wimbledon

    09/07/2006 20:02 par ot

LONDRES (AFP) - Roger Federer a remporté le tournoi de tennis de Wimbledon pour la quatrième fois d'affilée en battant dimanche l'Espagnol Rafael Nadal en quatre sets 6-0, 7-6 (7/5), 6-7 (2/7), 6-3.

Le Suisse, âgé de 24 ans, a ajouté un huitième titre du Grand Chelem à son palmarès et rejoint dans l'histoire du tennis des joueurs comme Andre Agassi, Jimmy Connors ou Ivan Lendl.

Avec cette victoire, le N.1 mondial inverse une tendance qui commençait à être inquiétante pour lui puisque Nadal avait remporté leurs quatre premiers affrontements de la saison, notamment il y a un mois en finale de Roland-Garros. Le Majorquin est d'ailleurs le seul homme à avoir réussi à le battre en 2006.

"C'est pour moi le plus grand tournoi et le gagner quatre fois, c'est une performance d'un autre monde. Jouer contre Rafael en finale était fantastique. J'aime de nouveau notre rivalité", a plaisanté le Suisse en recevant la coupe.

"Rafael a fait un tournoi formidable. J'avoue que je ne pensais pas qu'il pourrait arriver en finale. J'ai pris un très bon départ, mais c'est devenu très serré par la suite. Ca a été du tennis de grande classe", a-t-il ajouté.

Federer a profité de la nervosité de son adversaire, pour la première fois de sa carrière en finale de Wimbledon à 20 ans, pour s'adjuger le set initial en moins de 25 minutes.

La suite, très spectaculaire, a été beaucoup plus accrochée. Nadal a manqué une première occasion de revenir dans la partie lorsqu'il a servi pour le set à 5-4 dans la deuxième manche. Sa réaction est arrivée dans le set suivant.

Le Suisse s'est imposé grâce à sa solidité au service (47 points directs contre 27). Nadal n'a eu que trois balles de break dans tout le match. Et encore la dernière est arrivée à 5-1 dans la dernière manche, alors que les dés étaient déjà jetés.

Le N.1 mondial a mis en échec la tactique de l'Espagnol, qui a consisté comme à Roland-Garros à pilonner son point faible, ou plutôt son coup le moins fort, le revers.

Ne prenant qu'occasionnellement le filet, c'est du fond du court qu'il a dominé le roi de la terre battue, surtout grâce à son somptueux coup droit (15 gagnants).

Federer n'est que le troisième joueur à remporter quatre Wimbledon de suite, après Bjorn Borg (cinq fois de 1976 à 1980) et Pete Sampras (1997-2000), si l'on exclut la préhistoire du tournoi (avant la Première guerre mondiale).

Il n'a perdu qu'un set en sept matches dans un tableau réputé difficile, avec des adversaires comme Richard Gasquet, Tim Henman ou Mario Ancic. Nadal a été le seul à lui poser des problèmes.

Le Suisse en est à 48 victoires d'affilée sur gazon, record de Borg (41) battu en début de tournoi. Il s'agit de son sixième titre de l'année, le deuxième du Grand Chelem après l'Open d'Australie.

Federer et Nadal, dont la rivalité ne fait probablement que commencer, devraient se retrouver au mois d'août aux Masters Series de Cincinnati et de Toronto, puis à l'US Open à New York.

Le Majorquin, qui tentait le premier doublé Roland-Garros/Wimbledon depuis celui de Borg en 1980, peut être fier de son parcours. Il s'était donné trois ans pour réussir un résultat sur la surface qui convient le moins à son jeu.

Premier Espagnol finaliste à Wimbledon depuis la victoire de Manuel Santana (présent dans les tribunes) en 1966, il peut parfaitement s'imaginer en futur vainqueur du tournoi.

"Federer est un joueur incroyable. C'est une surface difficile pour moi, mais j'ai joué à mon meilleur niveau. J'ai progressé et c'est pour ça que je suis très content. J'espère que si je joue, à nouveau dans le futur, une finale ça ne sera pas contre quelqu'un comme Federer", a-t-il plaisanté à son tour.

Les dix derniers vainqueurs du simple messieurs du tournoi de tennis de Wimbledon:

2006: Roger Federer (SUI)
2005: Roger Federer (SUI)
2004: Roger Federer (SUI)
2003: Roger Federer (SUI)
2002: Lleyton Hewitt (AUS)
2001: Goran Ivanisevic (CRO)
2000: Pete Sampras (USA)
1999: Pete Sampras (USA)
1998: Pete Sampras (USA)
1997: Pete Sampras (USA)

L'Allemagne 3ème du mondial 2006

09/07/2006 19:58 par ot

  • L'Allemagne 3ème du mondial 2006

    L'Allemagne 3ème du mondial 2006

    09/07/2006 19:58 par ot

Il y a vingt-neuf jours exactement, l'Allemagne débutait son parcours en Coupe du Monde de la FIFA par une belle victoire 4-2 devant le Costa Rica. Ce soir, les hommes de Jürgen Klinsmann se sont imposés 3-1 face au Portugal pour terminer à la troisième place de la compétition. Ce résultat vient récompenser la Mannschaft, qui s'est distinguée comme l'une des formations les plus offensives et les plus plaisantes du tournoi. De leur côté, les supporters allemands ont largement contribué au succès de leur équipe en affichant une joie de vivre et un enthousiasme des plus rafraîchissants.

Sur le plan individuel, Bastian Schweinsteiger est évidemment le grand homme de cette soirée. Auteur d'un doublé, le milieu de terrain du Bayern Munich est également à l'origine du but contre son camp de Petit, puisque c'est lui qui a tiré le coup franc malencontreusement dévié par le joueur de Benfica. Par ailleurs, la soirée a été marquée par les adieux de deux grands noms du football mondial. Le Portugais Luis Figo tout d'abord, qui a offert une ultime passe décisive à son coéquipier Nuno Gomes avant de tirer définitivement sa révérence. Quant à Oliver Kahn, l'indéboulonnable gardien du Bayern Munich et de la sélection allemande, il a annoncé sa retraite internationale dès le coup de sifflet final. L'attaquant parisien Pauleta, capitaine en l'absence de Luis Figo, a lui aussi choisi de mettre un terme à sa carrière en équipe du Portugal.

Tandis que les Allemands pouvaient enfin laisser derrière eux les souvenirs de la demi-finale perdue face à l'Italie quatre jours plus tôt, les Portugais se sont consolés de leurs malheurs grâce au superbe but inscrit de la tête par Nuno Gomes, bien servi par Figo. Stériles depuis deux matches, les hommes de Scolari avaient bien évidemment à cœur de se racheter de ce manque d'efficacité devant leurs supporters. Rappelons également que cette quatrième place représente tout de même un bel exploit pour une équipe qui n'avait plus été à pareille fête depuis la troisième place décrochée en 1966.

La "petite finale" est souvent l'un des matches les plus spectaculaires de la compétition. Sur les 15 matches pour la troisième place disputés avant ce soir, la moyenne s'établissait à 3,93 buts. Dans ces conditions, rien d'étonnant à ce que le choc du Gottlieb-Daimler Stadion de Stuttgart ait tenu toutes ses promesses.

Alors que les deux équipes rentraient aux vestiaires sur un score nul et vierge, on aurait pu se demander si la tendance n'allait pas s'inverser ce soir. Mais c'était mal connaître cette équipe d'Allemagne, qui possède la meilleure attaque de la Coupe du Monde de la FIFA 2006 avec 14 buts. Certes, Miroslav Klose et Lukas Podolski, le Meilleur Jeune Joueur Gillette, ont souffert face à la défense portugaise, mais les attaquants ne sont pas les seuls à pouvoir marquer. En effet, c'est bien d'un milieu de terrain qu'est venue la solution. En l'occurrence, c'est même le grand absent de la demi-finale contre l'Italie qui s'est rappelé au bon souvenir de son sélectionneur.

L'homme du jour et le but du jour
Bastian Schweinsteiger - deux superbes frappes

Auteur d'un doublé phénoménal, "Schweini" a éclaboussé la rencontre de toute sa classe. Le premier tir du milieu de terrain du Bayern, puissant et très travaillé, a échappé de quelques centimètres à Ricardo.

L'Allemagne a pris définitivement le large lorsque Petit a involontairement dévié un coup franc de Schweinsteiger dans ses propres filets. Alors qu'il ne restait plus que 12 minutes à jouer, le numéro 7 allemand a réussi à déclencher une frappe surpuissante qui n'a laissé aucune chance au portier lusitanien.

Comme il l'avait laissé entendre, Jürgen Klinsmann avait choisi d'aligner Oliver Kahn d'entrée de jeu afin de lui donner l'occasion de participer à la fête. Quant à Robert Huth, il aurait pu espérer faire sa deuxième apparition dans ce tournoi, mais une blessure contractée lors de l'échauffement est venue ruiner ses projets. C'est finalement Jens Nowotny qui a été titularisé à sa place.

Touché lui aussi, Michael Ballack a été laissé sur le banc, privant l'Allemagne d'une petite touche de folie en début de rencontre. Le Portugal a d'ailleurs été le premier à se montrer dangereux en s'appuyant sur un jeu collectif toujours aussi efficace. Après un quart d'heure de jeu, Pauleta s'est retrouvé lancé par une passe lumineuse de Simao mais, malheureusement, l'attaquant du Paris Saint-Germain, qui faisait ses adieux à la sélection portugaise, n'a pas su conclure devant Kahn.

A l'autre bout du terrain, Klose a parfois fait preuve d'un certain égoïsme devant le but. L'attaquant du Werder de Brême a peut-être un peu trop pensé au classement du Soulier d'Or adidas. Cela ne l'a pourtant pas empêché de se montrer parfois menaçant, même s'il a finalement dû sortir sans pouvoir ajouter un sixième but à sa collection. A moins que Thierry Henry n'inscrive un triplé en finale, les cinq buts marqués lors des cinq premières sorties de l'Allemagne par l'attaquant d'origine polonaise devraient toutefois suffire à lui assurer le titre de meilleur buteur de la compétition.

L'instant du jour
La communion de l'Allemagne

Au coup de sifflet final, les joueurs ne voulaient plus quitter le terrain. Dans les tribunes, les supporters s'étaient attardés pour saluer une dernière fois leurs héros. La fête est officiellement terminée pour le pays hôte de cette édition 2006. Sans que la Mannschaft remporte le précieux Trophée de la Coupe du Monde de la FIFA qu'elle convoitait tant... Pourtant, que ce soit sur le terrain ou en dehors, la contribution des Allemands à cet événement aura été immense.

Il leur reste encore à savourer une grande parade organisée demain à Berlin. L'occasion pour les internationaux allemands de remercier les fans qui les ont soutenus tout au long de la compétition. Beaucoup attendront aussi avec anxiété de savoir si Jürgen Klinsmann poursuivra sa mission au poste de sélectionneur national. Avant le début de la compétition, l'ancien attaquant de Monaco avait fait l'objet de vives critiques dans la presse. Aujourd'hui, plusieurs journaux font signer des pétitions pour lui demander de rester. Les choses changent parfois très vite en football ; le sélectionneur national a pu le vérifier au cours des dernières semaines.

Wimbledon: Amélie Mauresmo gagne et lève les derniers doutes

09/07/2006 19:46 par ot

  • Wimbledon: Amélie Mauresmo gagne et lève les derniers doutes

    Wimbledon: Amélie Mauresmo gagne et lève les derniers doutes

    09/07/2006 19:46 par ot

LONDRES (AFP) - Amélie Mauresmo a pris définitivement place parmi les grandes championnes de son époque en remportant samedi pour la première fois de sa carrière le tournoi de tennis de Wimbledon.

Avec cette deuxième victoire en Grand Chelem, obtenue après deux heures d'un match somptueux en trois sets (2-6, 6-3, 6-4) face à la Belge Justine Henin-Hardenne, la Française a effacé les doutes qui avaient subsisté après son succès à l'Open d'Australie, contre la même adversaire.

Mauresmo n'avait bien sûr pas volé son premier trophée majeur mais l'abandon d'Henin-Hardenne, gênée par des problèmes gastriques, venant après celui de Kim Clijsters, victime d'une entorse au match précédent, l'avait privée de l'explosion de joie qui accompagne la balle de match et avait laissé un petit goût d'inachevé.

Cette fois-ci, non seulement sa supériorité raquette en main n'a souffert aucune contestation, mais la Française, en vraie N.1 mondiale, a su retourner des situations compromises à deux reprises: en demi-finale contre Maria Sharapova, où la Russe avait failli prendre le match en main au deuxième set, et en finale.

"J'espère qu'on ne parlera plus de mes nerfs maintenant", a-t-elle plaisanté en recevant le trophée.

Henin-Hardenne, en quête du seul titre du Grand Chelem qui manque à son palmarès, a pris un départ tonitruant grâce à un tennis très agressif et tourné vers la conquête du filet.

Là où elle se serait probablement affolée dans la première partie de sa carrière, Mauresmo a su attendre que l'orage passe, en restant fidèle à sa stratégie fondée sur l'offensive, comme celle de la Belge, avec en plus l'utilisation du service-volée quasi systématique.

Comme le montrent les chiffres, c'est sur son engagement (30 points directs contre 17 à la Belge, dont deux aces dans le dernier jeu) et à la volée que la différence s'est faite. Mauresmo n'a marqué que trois points au filet dans le premier set, contre 19 dans les deux suivants. La tendance a été inverse pour la Belge: 13 points dans la première manche et seulement 14 pour l'ensemble des deux dernières.

Dans un match extrêmement spectaculaire malgré des conditions rendues assez difficiles par le vent, la Française a fait vibrer le public du Central grâce à son toucher à la volée et à ses passing shots "à la Nadal" qui ont fini par écoeurer la championne de Roland-Garros.

Cette capacité à réagir dans l'adversité prouve que le "déclic", que Mauresmo affirmait avoir ressenti après sa victoire au Masters l'année dernière, était une réalité. Le dernier problème majeur qui lui reste à résoudre à 27 ans se nomme Roland-Garros, où elle n'a encore jamais pu exprimer son talent. Sa dernière expérience, il y un peu plus d'un mois, s'est soldée par un nouvel échec dès les huitièmes de finale.

Mauresmo avait déjà marqué l'histoire du tennis français en étant la première tricolore, femmes et hommes confondus, à occuper la place de N.1 mondiale en 2004, une place récupérée en mars dernier et qu'elle a consolidée samedi.

Elle a cette fois-ci mis fin à 81 ans d'attente, la dernière victoire tricolore sur l'herbe anglais datant de 1925, quand Suzanne Lenglen avait remporté son sixième titre.

Pour Justine Henin-Hardenne, vainqueur de cinq titres du Grand Chelem, c'est le deuxième échec en finale de Wimbledon. En 2001, elle avait perdu contre Venus Williams.

Amélie Mauresmo a envoyé un signal positif aux footballeurs tricolores, qui jouent la finale de la Coupe du monde contre l'Italie dimanche à Berlin. A moins que ce ne soit l'inverse selon les superstitieux.

C'est en 1998 qu'une Française avait joué pour la dernière fois la finale de Wimbledon. Cette année-là, Nathalie Tauziat avait perdu face à la Tchèque Jana Novotna la veille de la victoire historique sur le Brésil.

Les dix derniers vainqueurs du simple dames tournoi de tennis de Wimbledon:

2006: Amélie Mauresmo (FRA)
2005: Venus Williams (USA)
2004: Maria Sharapova (RUS)
2003: Serena Williams (USA)
2002: Serena Williams (USA)
2001: Venus Williams (USA)
2000: Venus Williams (USA)
1999: Lindsay Davenport (USA)
1998: Jana Novotna (CZE)
1997: Martina Hingis (SUI)

La France jouera la finale contre l'Italie

05/07/2006 23:37 par ot

  • La France jouera la finale contre l'Italie

    La France jouera la finale contre l'Italie

    05/07/2006 23:37 par ot

La France est le second pays qualifié pour la finale de la Coupe du Monde de la FIFA, Allemagne 2006. Les Français se sont imposés 1-0 face au Portugal lors de la demi-finale disputée le 5 juillet 2006 dans le Stade de la Coupe du Monde de la FIFA de Munich.

C'est Zinédine Zidane qui a envoyé les siens en finale en inscrivant le seul but du match. Peu après la demi-heure de jeu, Ricardo Carvalho fauche Thierry Henry dans la surface. L'arbitre indique le point de penalty. Et comme en demi-finale de l'UEFA Euro 2000, c'est le numéro 10 des Bleus qui s'en charge. Sa frappe du pied droit est parfaitement placée et trompe Ricardo sur sa droite. (32', 1-0).

Malgré quelques occasions de part et d'autre, rien d'autre n'allait être marqué et les hommes de Raymond Domenech s'ouvraient le chemin de la grande finale.

Les Français y affronteront d'autres bleus, ceux de la Squadra Azzurra, sur la pelouse de l'Olympiastadion de Berlin le 9 juillet prochain.

Zinédine Zidane n'a toujours pas joué le dernier match de sa carrière. En revanche Louis Saha, averti juste après son entrée en jeu et qui était sous la menace d'un carton jaune, ne sera pas de la partie.

Le Portugal échoue pour la seconde fois en demi-finale de l'épreuve. Il disputera le match pour la troisième place le 8 juillet prochain face à l'Allemagne à Stuttgart.

Résumé complet du match à suivre...

L'Italiie se qualifie pour la finale

05/07/2006 02:31 par ot

  • L'Italiie se qualifie pour la finale

    L'Italiie se qualifie pour la finale

    05/07/2006 02:31 par ot

Après avoir battu le pays hôte (l'Allemagne) du mondial après les prolongation (temps réglementaire:0-0 2-0 aux prolongations),la Squadra Azura attend son adversaire pour la finale de la coupe du monde qui se jouera le 9 juillet 2006 à Berlin. Son adversaire sera connu après le match du 5 juillet opposant les Bleus de France de Zidane,Henry,Ribery,Viera... ; aux Portugais amenés par Figo,Christiano Ronaldo,Deco... 

Allemagne - Italie. Les réactions des joueurs

Réactions des acteurs de la demi-finale entre l'Allemagne et l'Italie...   Suite...

Allemagne-Italie, Portugal-France, demi-finales 100% européennes

03/07/2006 16:18 par ot

  • Allemagne-Italie, Portugal-France, demi-finales 100% européennes

    Allemagne-Italie, Portugal-France, demi-finales 100% européennes

    03/07/2006 16:18 par ot

Allemagne-Italie, Portugal-France, demi-finales 100% européennes

lun 03 jui, 15h51

BERLIN (AFP) - Pour la première fois depuis 1982, les quatre demi-finalistes du Mondial de football qui s'affronteront mardi et mercredi seront tous européens: Allemagne, Italie, Portugal et France.

En 1982, en Espagne, les demi-finales opposaient la France à l'Allemagne et l'Italie à la Pologne. L'Italie de Paolo Rossi, dans une poule de trois en vigueur à l'époque, avait réussi l'exploit d'éliminer à elle seule les deux géants sud-américains.

Depuis, les latino-américains avaient toujours réussi à atteindre la finale (Argentine en 1986 et 1990, Brésil en 1994, 98 et 2002).

Il est difficile, sans caricaturer, de trouver une raison unique à cet échec de l'hémisphère sud. D'autant que quasiment tous les sélectionnés brésiliens et argentins évoluent dans des championnats européens, sont donc parfaitement acclimatés et jouissent de la même culture tactique et la même préparation physique que les joueurs du Vieux Continent.

Les "sudistes" auraient-ils pêché par individualisme, en se reposant sur leurs stars, alors que les Européens privilégiaient l'aspect collectif, comme le suggèrent certains commentateurs sud-américains ?

"Depuis le début de la Coupe du monde on voit que toutes les équipes qui jouent au ballon ont été éliminées: l'Argentine, l'Espagne, le Brésil", constatait samedi soir le Français Willy Sagnol, juste après sa victoire contre le Brésil: "Sur des compétitions comme ça, l'organisation défensive est primordiale".

On peut peut-être reprocher aux Brésiliens leur manque de rigueur. Les journalistes se sont étonnés, en Allemagne, du peu d'entraînements tactiques proposés par le sélectionneur Carlos Alberto Parreira.

Les "magiciens" auriverde, à l'entraînement, ont surtout travaillé l'adresse et la virtuosité. Qualités insuffisantes en demi-finale contre une équipe de France formant un bloc compact et solidaire.

Pour les Argentins, éliminés aux tirs au but par une Allemagne enthousiaste et surmotivée par son public, il est moins aisé de parler d'échec.

Les commentateurs argentins, après l'élimination, ont parlé d'une Argentine "orpheline de Maradona". De fait, l'"Albiceleste" n'a plus atteint les demi-finales d'une Coupe du monde depuis 1990 et la retraite de Maradona. Comme si l'équipe, inconsciemment, était elle aussi victime du culte de la personnalité, et incapable de hausser son niveau de jeu en l'absence d'un génie providentiel.

Les quatre survivants européens du Mondial présentent quant à eux des groupes soudés. La France, malgré ses stars, s'est découvert une âme face à l'adversité au premier tour du Mondial et a démontré contre le Brésil une extraordinaire rigueur tactique.

La "Nationalmannschaft" allemande est constituée de joueurs moins connus évoluant pour la plupart dans des clubs plus modestes, et sa véritable force tient dans l'élan collectif insufflé par le sélectionneur Jürgen Klinsmann.

L'Italie, elle, était la seule équipe du Mondial (avec l'Arabie Saoudite) à aligner 23 joueurs évoluant dans son championnat national. Un gage de cohésion.

Quant au Portugal, il tire sa force du charisme de son entraîneur Luiz Felipe Scolari, champion du monde en titre avec... le Brésil en 2002. Au Portugal, Scolari a su s'appuyer sur des joueurs d'expérience comme Figo, Pauleta et surtout Da Costa, qui insufflent leur confiance à l'équipe sur et hors du terrain.

QUARTS DE FINALE

Vendredi 30 juin
Match N.57: Allemagne - Argentine 1 - 1 (4 tab à 2)
Match N.58: Italie - Ukraine 3 - 0
Samedi 1er juillet
Match N.59: Angleterre - Portugal 0 - 0 (1 tab à 3)
Match N.60: Brésil - France 0 - 1

DEMI-FINALES

Mardi 4 juillet
Match N.61: à Dortmund (21h00), Allemagne - Italie
Mercredi 5 juillet
Match N.62: à Munich (21h00), Portugal - France

MATCH 3e PLACE

Samedi 8 juillet
Match N.63: à Stuttgart (21H00)

FINALE

Dimanche 9 juillet
Match N.64: à Berlin (20H00)